MOONLIGHTS
RPG Science-Fiction / Fantastique. Avatars illustrés. Tous âges et niveaux. Pas de minimum de mots.
2107. Terriens et Lunariens vivent dans la paix, sous le signe du partage et de l’évolution. Grâce à la lumière lunaire et aux sélénites, les humains commencent à développer les mêmes pouvoirs que leurs cousins. Pour la première fois cette année, après un siècle et demi d’histoire complexe entre la Terre et la Lune, le tirage au sort a désigné un Lunarien pour prendre la tête du Conseil de la Fédération Terrienne. La nouvelle est clivante : si certains y voient une belle progression à l’avenir, d’autres redoutent les contestations ou même des luttes de pouvoirs en ces temps troublés. Sous Terre aussi, chez les Endogées, les opposés s’affrontent, entre régression et idéalisme. Alors que chacun essaie d'avoir sa part du gâteau, votre aventure commence ici : qui serez vous ?

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Austwald H. Nesstal || TERMINEY
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Mer 26 Juil - 11:38
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Éclat de lune
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Sujet: Austwald H. Nesstal || TERMINEY
AUSTWALD H. NESSTAL
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Nom : Hamm Nesstal
Prenoms : Austwald
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Metier : Etudiante
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Pouvoir : ROTTING FLESH. Putréfaction des corps, êtres vivants et toutes autres choses organiques. C'est en moi depuis temps de temps que je ne sais même plus comment cela est arrivé. Il me suffit de toucher quelques choses pour que cela pourrisse. Prenons l'exemple de la pomme; Une belle pomme rouge tombe dans mes mains. Je peux décider de la faire partir en cendre directement, ou alors, de faire d'bord pourrir l'intérieur et laisser la belle structure flambante de cette dernière. Détruire les fondations, comme une termite. Au fil des années, avec de l'entrainement et de la méthode, il peut se matérialiser sous d'autres formes. Par une fumée épaisse, opaque et noire. Solide ou molle.

Capable d'arrêter la putréfaction qui est entrain de se propager par mon contact et de la retirer. Je le contrôle de mieux en mieux, il reste une ombre pesante sur un coin de mon épaule. Une petite voix qui me murmure des choses, par ci, par là.  

- La Marque; Petite forme circulaire minuscule qui se forme sur un partie du corps d'un tiers, ne pouvant pas expliquer pourquoi, certaines personnes sont naturellement immunisées contre ce pouvoir, pouvant simplement passer à travers, le toucher et ne pas être abimés par RF.

- Les Autres; Toutes personnes aillant un pouvoir de guérison ne pourra pas être touchés, toutes personnes aillant un pouvoir en rapport avec l'immortalité ne pourra pas être touché, probablement blessé mais jamais tué. Toutes personnes aillant des dons de régénération, qui ne peuvent faire repousser un membre, ou tout autre type de choses similaires ne peuvent pas souffrir, juste être handicapé momentanément.  

Rotting Flesh est une entité à part entière, possédant sa propre envie et ses propres besoins. Il fixe ses règles; première règle, toutes douleurs données est une douleur subit par le porteur du gène avecun léger temps de latence. Seconde règle; si jamais quelqu'un vient à mourir à cause de lui, le porteur du gène ne pouvant pas mourir de ce qui est naturel chez lui devra en subir les conséquences. Troisième règle; étant trop puissant pour son porteur, RF n'est pas actif longtemps, il a une durée de vie par jour et doit se reposer afin d'être pleinement actif.  
Physique

OUTSIDE.

On n'a que peu souvent la chance de ressembler à ce qu'on le souhaite vraiment. Wald le sait. Wald le comprend. Nombreux sont ceux qui rêvent d'avoir des cheveux plus raides que la paille et qui vendrait pour pères et mères les boucles brunes qui sont les leurs. Wald le sait, elle aimerait pouvoir passer une main légèrement frivole et délicate dans une chevelure douce et onctueuse de tranquillité. Mais elle ne peut pas. Non. Chaque doigts s'emmêlent inlassablement dans la totalité des mèches ondulées et sombres qui recouvrent son crâne. Aucune brosse ne peut atténuer la masse sauvage qui a élit domicile sur le sommet de sa tête. C'est en désespoir de cause, en désespoir de nœud qu'elle a un jour décidé de mettre fin aux jours de ses cheveux. Courts, brun, avec quelques mèches dîtes rebelles, elle longe les murs en jalousant un peu les tiges blondes et soyeuses de la voisine. Elle a maudit la génétique durant des années, poursuivant dans la quête du " jamais satisfait de ce qu'on a, toujours convoiter ce que nous n'aurons jamais ", petite, courte sur pattes. La génétique n'est pas tendre, quand elle vous a dans son viseur, jamais plus elle ne semble vouloir vous lâcher. Triste sort que le sien. La voisine quand à elle, est toujours aussi blonde et Ô miracle, elle dépasse le mètre soixante-quatre. Peste.

Wald n'est pas le genre de jeune femme qu'on qualifie de belle. Car elle ne l'est pas. On dirait plus qu'elle a du chien, du charme. C'est un mélange étrange qui oscille toujours entre grande froideur et côté atypique fripon. Tacheté au visage par la rousseur de petits points circulaires, dessinés sur une peau d'opaline, elle ne se maquille pas, ne se grime pas et n'apparaît pas dans un excès de zèle. Au style un peu garçonne qui frôle et danse amicalement avec celui du dandy britannique chic, elle cultive l'atypisme de sa personne. Ne voulant ressembler à personne d'autre. Si la génétique avait voulu être un peu plus clémente, elle se serait ensuite arrêté ici, ou elle aurait fourni à Wald des yeux d'un bleu azur à toute épreuve comme on en fait plus. Mais la génétique est une garce et son chant n'est autre que celui de trahison; prunelles noisettes presque plus sombres que l'âme qui trône au fond du cœur de cette petite. Prunelles qui parfois comme remplit d'une goutte d'encre deviennent plus noir que les limbes et laissent alors exploser le pouvoir ténébreux et fade qui compose aussi la génétique morne de notre amie.

Physique banal, ni trop mince, ni trop bien portante. Rachitique pour certains, plantureuse pour d'autres. Tout au final ne relève que d'une question de point de vue. N'étant jamais vraiment réaliste ou même objectif sur ce qu'elle est, Wald ne préfère pas trop s'étendre sur le sujet, s'estimant satisfaite d'avoir au final, deux bras, deux jambes et une tête en état de marche qui lui permettent, de faire ce qu'il faut, quand il le faut.



Psychologie
INSIDE.
C'est avec nonchalance qu'elle parcourt les allées du monde. On lui a vendu l'emballage comme quelque chose de propre et de simple, tout en oubliant de lui préciser que le contenu étant plus complexe et ardu. Elle prétend qu'elle est heureuse. C'est une belle personne, du moins elle l'espère. Elle espère que l'intérieur n'est pas si laid, pas trop affecté par l'environnement hostile. Wald peut vous citer bien de ses défauts à la suite mais si peu de ses qualités que même le reste du monde pourrait douter qu'elle en possède. Surement un côté pessimiste qui lui laisse penser que voir le verre à moitié vide ne peut être que mieux; ne s'attendre à rien et être quand même déçu.
Paresseuse et molle, partisane du moindre effort, procrastinatrice dans le fond, langue de vipère souvent insatisfaite au grand cœur pourtant. Même s'il est scientifiquement prouvé que le cœur d'une femme adulte est plus petit que celui d'un homme, son cœur vaut bien cent fois celui de n'importe quel homme.  
Histoire
Pour ces millions de gens qui se connaissent, si mal. Commencement d'une vie, un bruit sourd qui se détache d'une si petite bouche que personne n'aurait parié sur elle. Main rassurante qui vient se poser sur le fessier encore rouge et plein de pétéchies de cette minuscule chose. Les yeux fermés elle compte les battements de son cœur pour se rassurer. La première bouffée d'air a été si douloureuse que les suivantes étaient à prendre avec précautions. Elle respire lentement, les paupières collées, fermées et lourdes. Elle n'a pas encore conscience de ce qui l'entoure. La chaleur douce de leurs peaux s'enlace et se croise, elles ne forment plus qu'un, pour ne plus être jamais seule. Pour ne plus avoir peur, de ne plus se sentir triste dans les moments froids où le soir pointe le bout de son nez. Elle, devient alors petit à petit Je. Je deviens petit à petit présente dans un espace gigantesque tant je suis minuscule. Je suis née. Je suis là. L'oreille posée sur la poitrine encore trempée de ma mère. Elle est pâle, fatiguée, mais si calme. Elle a l'air d'avoir trouvé un second souffle. Mes yeux s'ouvrent, les couleurs sont floues, perdu. Les formes se dessinent avec difficultés, je glisse une main dans ma bouche, baille, pleure. Dors. Respire. Je suis juste bien dans les bras de ce qui restera à jamais la toute Première Dame de mon coeur.

Je deviens ce qui prend présence et concsience de ses gestes. De son tout. Mes pas deviennent plus rapides, je commence à avoir une motricité plus aisée. Cinq ans, l'âge de raison dans ma toute petite tête. Les choses sont étranges tout de même. Introvertie, je ne parle pas. J'observe de mon tout petit point de vue, le plus proche du sol possible les jambes et les genoux de toutes les personnes de toutes les personnes qui m'entourent. Leurs grosses voix raisonnent. Parfois, sur le sommet de mon crâne ils déposent une petite tape en guise de friandise. Parfois ils rouspètent, grondent et marmonnent dans leurs barbes, comme gênés par la présence du Je que je représente. Ils sont tous des géants autoritaires. La Première Dame de mon coeur, elle, n'a pas changé. Toujours là. Quand il fait noir, quand il fait peur le soir aussi. Je me glisse dans son lit sur la pointe des pieds pour qu'elle me rassure. Je ne me rappelle plus, je ne me rappelle pas bien comment je m'en suis rendue compte, mais son ventre m'a donné un coup de pied ce jour là. Dans ma mémoire d'enfant le ventre de ma mère est resté gros pendant des années, des décennies, des siècles. Mais je me souviens très bien, qu'une fois toutes ces heures longues à attendre de savoir ce qui allait bien pouvoir sortir de là, toutes ses longues heures m'ont donné une chose à laquelle aucun enfant, surtout tout petit ne s'attend; un autre enfant, encore plus petit. Qu'il te plaise ou non, toute ta famille est obligée de le garder, ni échangé, ni remboursé. Heureusement pour moi, ce modèle là, il sentait bon, il avait les oreilles douces et il était incroyablement calme. Il me plait bien, on peut le garder maman, elle avait esquissé un sourire, petit et subtile, parfait dans ce cas, mais c'est une petite fille, tu peux l'appeler Stephan.

Je l'ai répété dans ma tête des milliers de fois pour ne pas l'oublier. Je l'ai répété tant de fois que ces sept lettres non plus rien voulu dire à la fin, tellement abstrait que tout ce qui sortie de ma bouche c'est, Pan. J'étais selon le terme une grande soeur, je devais prendre soin de ce qui était plus petit que moi. Au fond de mon Je, je sentais une drôle de sensation, comme si tout ce qui s'était passé avant avait été un test pour cet instant, comme si tous les moments où j'avais été si seule n'avait été qu'une mise en bouche basique pour ce moment là. C'est là, tout à l'intérieur de moi, là où il fait chaud, un peu humide et profondément noir que j'ai compris que je n'étais plus un simple Je, j'étais devenue un Nous. J'ai compris, que je ne serai plus jamais, jamais seule.

Le morne temps a passé, comme une ombre qui plane sur tout le reste, il donne, change et prend à qui doit vivre avec. Je suis assise devant une tasse de thé, les deux femmes les plus importantes de ma vie discutent de sujet et d'autres, je tourne bruyamment la page de mon livre. Tu le fais exprès n'est-ce-pas, pas de réponse, au moment où ma main se rabaisse sur le bouquin quelque chose m'empêche d'atteindre mon but, Pan on avait dit pas les champs de force à l'intérieur de la maison... Elle se lève en trombe, renversant presque sa tasse. Mes jambes toujours bien trop petite se lève. Un filet noir sort de ma main, épais et dense il vient l'entourer. Pour se mettre tout proche d'elle, sans la toucher. Ca va, t'as gagné, je renonce, Wald, arrête s'il te plait, elle ne rigole plus, encerclé par un nuage noir qu'elle ne peut pas toucher. Je ricane telle la sorcière atroce que je suis. Passant à travers l'épaisseur du nuage foncé, bouh, sursaut et tirage de langue dans ma direction, tu m'as fais peur, c'est vraiment de la triche, toi tu peux faire mal avec ton truc... J'attrape sa main, Rotting Flesh ne te fera rien. Je l'enfonce dans l'épais nuage noir. Elle se retrouve complètement immergé dans la fumée. Disparaît. Plus un bruit de ne se fait. Le silence nous entoure. Un vaste moment de solitude me saisit aussi. La voix de la Première Dame résonne, elle hurle, on l'entend à peine dans cette énorme bulle. Pan ressort. Le nuage revient autour de moi, pour disparaître. Les pupilles de ma soeur sont noirs, ses iris aussi, le temps de quelques secondes jusqu'à ce que tout redevienne normal. Nous éclatons de rire. Notre mère nous regarde. Ne sait pas si elle doit me gifler, nous gifler, nous vendre ou renoncer à l'idée étrange de nous punir, je vous ai dis des milliers de fois que ce n'est pas un jeu amusement, qu'est-ce que vous étiez entrain de foutre là dedans. Nous nous regardons. Complices. Wald me protège maman, je peux toucher tout ce qu'elle fait maintenant, Rotting Flesh m'a tout bien expliqué maintenant et il a dit que j'avais le droit. Au visage d'incompréhension de ma mèr, et à son air rassuré tout de même de voir que Pan n'a rien. On se tape dans la main et chacune vaque à ses occupations. Ma mère comprendra des années plus tard, que Pan avait hérité d'une marque noire sur la nuque. Petite et presque aussi minuscule qu'un coup de crayon bic. Petite marque donnée à certaines personnes qui sont naturellement immunisées contre le fléau de mon âme.

L'ombre qui menace, sans jamais frapper.
C'est fatiguant et triste, être adulte est un passage difficile. L'âge qui nous sépare de l'enfance et celui qui ne fait pas encore de nous une personne à part entière dans la société. Ce moment étrange où l'on sait que le poids des mots ne peut plus retomber sur personne d'autre. À partir de quel moment le poids de nos actes devient-il important, quand nos paroles deviennent-elles et sont-elles prises en compte. Je reste dans ses yeux une enfant incapable de grandir. Je suis pour d'autres une sorte de modèle qu'on suit et auquel on insuffle des idéaux. Des promesses et des espoirs. Mes mains se glissent dans l'épaisse capuche de mon sweat. Mes doigts s'enfonce dans mes poches et mon pas se fait lent. Il ne faut pas se retourner, dire au revoir est chose compliquée, surtout quand il s'agit des gens qu'on aime. Je les ai tellement aimés, mais si mal. Être la source de déception de ce qu'on rêve d'être un jour, de ce qu'on adule plus que tout, de ce qu'on jalouse parfois aussi. Être la déception, la voir dans le regard des générations qu'on précède est parfois comme un sombre qui menace sans jamais frapper. Comme cette putain d'épée de Damoclès. Mon sac pèse lourd sur mes épaules, l'eau coule finement et s'écrase sur les pavés maintenant humides, lavés. Je vous demande pardon d'être partie et encore plus pardon d'être restée si longtemps. Les adieux sont si tristes que je n'avais pas le coeur à vous décevoir encore, je reviendrais, un jour. Quand j'aurais quelque chose de beau à vous raconter et quelque chose de bien à vous présenter. Une vie qui mérite de faire partie des vôtres. Je reviendrais quand j'arriverai à être un jour, la moitié de ce que vous êtes.
Je m'enfonce dans l'allée sombre, mes pas frappent le sol avec nonchalance. Je sais que je vais bientôt prendre la rue qui longe les bois, que quelques mètres plus loin, je m'enfoncerai encore. Et puis, je vais disparaître pour essayer de renaître.

moi, No, derrière Wald.
Jeune et fabuleuse nana de vingt et un ans, je parcours le monde paisiblement à la recherche de lieu qui je l'espère, me divertiront. Pas mauvaise pour un sou, pas gentille pour autant. Je n'aime rien ni personne, mais je compose avec tout et tout le monde. Si vous souhaitez me nommer, No sera sans doute le nom de baptême auquel je répondrai le mieux. Mais faudrait-il déjà, que je souhaite vous répondre. En vous souhaitant une agréable journée car la politesse y oblige.  


Dernière édition par Austwald H. Nesstal le Lun 15 Jan - 23:02, édité 13 fois
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Sujet: Re: Austwald H. Nesstal || TERMINEY
Bienvenue sur Moonlights ! Un bien joli début de fiche, et un bel avatar (je ne connaissais pas l'artiste, merci de la découverte). J'ai hâte de lire la suite. En tout cas, si tu as des questions ou des doutes sur des points de ta fiche, sur le contexte, ou tout simplement le fonctionnement du forum, n'hésite pas à nous contacter Konstantin ou moi, via Discord ou MP. (Enfin j'imagine que si tu fréquentes les forums RP tu connais la chanson mais c'est pas plus cher de le rappeler.)

Amuse-toi bien, et bon courage pour la suite et fin de ta fiche !
lorelai


Lorelai tape la discute en #08C2CB
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Terrien
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Sujet: Re: Austwald H. Nesstal || TERMINEY

(I no what you did there ( ͡° ͜ʖ ͡°) )

Oh, un beau début de fiche !
Décousu et plutôt poétique, et agréable à lire. Il laisse aussi ressentir une certaine rancœur quant à son physique de la part de cette Wald - pourquoi tant se maudire, tout le monde aime les taches de rousseur~
On attend très fort le reste de la fiche - qui va jouer un rôle crucial quant à la place du don de ton personnage dans son existence. Un pouvoir si dangereux est malheureusement, difficilement utilisable en rp...
... Mais pour en être sûr, il n'y a qu'à vérifier en en échangeant, justement~ Bon courage pour la suite !
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Sujet: Re: Austwald H. Nesstal || TERMINEY
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